Le printemps dans les Montagnes du Jura

Les Montagnes du Jura inspirent les artistes

Publié le 5 avril 2018 par Raphaëlle

Les Montagnes du Jura sont une source d’inspiration pour de nombreux artistes. Peinture, cinéma, littérature, découvrez les Montagnes du Jura comme vous ne les avez jamais vues…

La Vallée de la Loue vue par Gustave Courbet

« Pour peindre un pays, il faut le connaître. Moi je connais mon pays, je le peins. Les sous-bois, c’est chez nous. Cette rivière, c’est la Loue. Allez-y voir, et vous verrez mon tableau. » avait dit Gustave Courbet.

Partez à la découverte de la vallée de la Loue, lieu d’inspiration privilégié du peintre pour créer ses tableaux. Un musée dédié à ses œuvres se trouve au bord de la Loue, dans sa petite ville natale d’Ornans. Cet artiste emblématique des Montagnes du Jura a réalisé de nombreuses toiles dont notamment « Un enterrement à Ornans », « L’Origine du monde » ou « La Source du Lison » comme ci-dessous.

Source-du-Lison-Courbet

Sur le plateau du Retord : les paysages du film « Le Renard et l’enfant »

Les Montagnes du Jura sous un autre angle… celui de la caméra ! Prolongez la magie du grand écran en découvrant les lieux de tournage de films. Luc Jacquet réalisateur de « La Marche de l’Empereur » a quitté l’Antarctique pour le Plateau du Retord. Son film « Le Renard et l’enfant » est en partie filmé sur ces plateaux sauvages du sud des Montagnes du Jura. Le film raconte l’histoire d’une petite fille qui apprivoise un renard, elle se lie d’amitié avec lui et change son regard sur la nature, la faune et la flore sauvage. La beauté des paysages, la diversité des plantes et fleurs rendent toute leur splendeur à l’écran dans ce film poétique signé par Luc Jacquet.

 

« Poupoupidou » : comédie policière tournée à Mouthe

C’est également le décor du massif jurassien que le réalisateur Gérald Hustache-Mathieu a choisi pour tourner le film Poupoupidou. Mais cette fois c’est l’ambiance hivernale qui s’empare du 7ème Art : sapins enneigés, brumes, paysages dignes du Grand Nord… Sortie en 2011, le film raconte l’histoire d’un écrivain de polars interprété par Jean-Paul Rouve qui enquête sur la mort d’une femme et découvre de nombreuses similitudes avec la vie de Marylin Monroe. Il est possible de retrouver quelques lieux de tournage comme l’ancienne station-service aux alentours du lac de saint-Point, la route entre les sapins à la frontière franco-suisse, l’ambiance polaire dans le val de Mouthe

Les bouilles à lait de Gérard Benoît à La Guillaume

Au cœur des paysages jurassien, Gérard Benoît à La Guillaume installe ses multiples bidons. Il les aligne et leur ouvre un petit peu le couvercle pour en donner une allure de bonhomme avec deux yeux et une bouche. Ces installations de LandArt réunissent parfois plus de 300 bouilles à lait, s’intégrant parfaitement dans les prairies, combes et forêts. Ces images sont comme un hommage au monde rural et montagnard avec de nombreuses photos prises à Saint-Claude, Morez et Ferney-Voltaire. Inspiré par les paysages des Montagnes du Jura à cheval sur la frontière franco-suisse, le photographe met en boîte les paysages puis les publie dans des livres thématiques : « Je pense, je rumine… Pis alors ! », « Bidons sans frontières », « Morez-du-Jura : lunettes », « Saint-Claude, dessus-dessous », « Jura, montagne en partage »…

La Guerre des Boutons s’est déroulée dans les Montagnes du Jura

Louis Pergaud est originaire de Belmont, petit village des Montagnes du Jura situé dans le Doubs. L’homme de lettres est resté très attaché à sa campagne natale et s’en inspire pour écrire ses romans, ainsi le village de Landresse (appelé Longeverne dans le livre) l’a inspiré pour son célèbre ouvrage « La guerre des boutons » publié en 1912. Aujourd’hui le festival « La Guerre du son » qui se déroule dans le même village réutilise avec humour le titre du roman de Louis Pergaud. Par contre pour parler des Montagnes du Jura on préfère vous entendre dire « Si j’avais su, je serai bien venu ».

 

Le créateur de l’hymne « La Marseille » est originaire de Lons-le-Saunier

Rouget de Lisle, officier militaire et poète composa plusieurs chants dont l’hymne La MarseilleAujourd’hui jouée et chantée lors des manifestations sportives et des cérémonies officielles, cette partition composée en 1792 pour l’armée du Rhin est devenue l’hymne national de la France en 1879. La ville de Lons-le-Saunier multiplie les hommages à l’enfant du pays : un musée est installé dans sa maison natale ; une statue réalisée par Bartholdi (à qui l’on doit le Lion de Belfort et la Statue de la Liberté à New-York) agrémente la place centrale de la ville et non loin de là, le carillon du théâtre sonne chaque heure, les premières notes de La Marseillaise.

Close

En poursuivant votre navigation sans modifier vos paramètres de cookies, vous acceptez l’utilisation des cookies pour disposer d’offres adaptées à vos centres d’intérêt. Pour gérer et modifier ces paramètres, cliquez ici.